Tout savoir sur l’utilisation à long terme d’antipsychotique chez la femme

Les antipsychotiques atypiques, désignent une sous-classe pharmacologique des neuroleptiques qui sont utilisés dans le traitement médicamenteux des troubles psychiatriques. Son usage sur un long moment surtout chez la femme à un certaines conséquences sur celle-ci. L’article suivant vous donnera des éclaircissements.

C’est quoi l’antipsychotique ?

Encore appelés antipsychotiques de deuxième génération, les antipsychotiques sont en particulier utilisés pour le traitement de la schizophrénie. Et parfois, ils sont utilisés dans la phase maniaque du trouble bipolaire. Ils sont qualifiés d'atypiques pour permettre la distinction de ces médicaments des antipsychotiques typiques. Ainsi donc les antipsychotiques atypiques causent moins de syndromes extrapyramidaux que ceux classiques. Il est plus efficace surtout sur les schizophrénies qui sont appelées résistantes et sur les symptômes négatifs de la schizophrénie. Les antipsychotiques agissent au niveau de la transmission synaptique. Ils bloquent les récepteurs à la dopamine, surtout les récepteurs D2. La recherche actuelle vise à diminuer leurs effets secondaires en vue d’améliorer les négatifs

Conséquences de l’usage à long terme des antipsychotiques

L’utilisation à long terme d’antipsychotiques augmente le taux de prolactine, d’olanzapine, de rispéridone, d’halopéridol. Mais il a d’impact sur la prolactine de clozapine, de quétiapine ou d’aripiprazole. Il cause une augmentation du risque de cancer de sein selon une étude de cas-témoins emboîtée nationale. Ceci peut expliquer que le cancer du sein est plus fréquent chez les femmes souffrant d’une schizophrénie que dans la population en général. Les résultats des études suggèrent que les antipsychotiques qui n’ont d’impact sur la prolactine seront considérés comme un traitement antipsychotique de première intention. Il serait alors louable que si les médecins prescrivent des antipsychotiques qui pour augmenter le taux de prolactine, envisagent dans le même temps de passer à des antipsychotiques sans impacts sur la prolactine au cas où il y aurait d’hyperprolactinémie